Pour 6 personnes, une demi-heure de préparation, 45 minutes de cuisson.

Ingrédients:

  • 5 aubergines
  • 5 tomates
  • 400g de viande hachée (du mouton idéalement, sinon du bœuf)
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • 150g de champignons de Paris
  • persil plat
  • parmesan râpé
  • concentré de tomate
  • farine
  • huile d’olive
  • Sel, poivre

    IMG_4774

    La plupart des ingrédients réunis

Préparation:

Pour le ragoût; peler et hacher l’oignon, ainsi que les deux gousses d’ail. Faire revenir/sauter dans un peu d’huile d’olive. Quand c’est transparent, ajouter la viande hachée, faire revenir. Saler, poivrer. Nettoyer les champignons, les découper/hacher. Peler et découper les tomates en dés. Hacher le persil (3 ou 4 cuillers à soupe une fois haché). Ajouter tout ça pour faire revenir avec le reste. Ajouter 2 cuillers à soupe de concentré de tomate. Goûter, rectifier l’assaisonnement.

IMG_4780

Le ragoût d’une part et les aubergines à rissoler d’autre part.

 

 

Pour les aubergines; les laver, les sécher puis les découper en fines tranches (4 ou 5 mm?) dans la longueur. Fariner ces tranches, les faire revenir/sauter de chaque côté, par séries, dans une grande poêle avec quelques traits d’huile d’olive. Une fois dorées, les égoutter/sécher sur un papier absorbant, les réserver le temps de faire les séries suivantes.

Dans un grand plat à gratin légèrement huilé, étendre des couches successives de ragoût, d’aubergines et d’un peu de parmesan râpé, cela 4 ou 5 fois. Finir par une couche d’aubergines bien poudrée de parmesan.

Enfourner dans un four préchauffé à 180°, pendant 45 minutes.

IMG_4790

A la sortie du four.

 

 

Variantes et fioritures:

Avec une salade tout simplement. C’est aussi bon chaud que froid, et ça se réchauffe sans problème.

 

Pour 4 personnes. Un quart d’heure de préparation et un quart d’heure au four.

Ingrédients

  • pâtes (de type macaroni ou pene): un demi-paquet
  • farine: 4 grosses cuillers à soupe
  • beurre: 100 g
  • lait: 50 cl
  • cheddar: 100 g
  • sel, poivre
  • gruyère râpé et/ou chapelure

Préparation

Cuire les pâtes salées, al dente. Réserver.

Faire une béchamel: dans un casserole à feu moyen, fondre le beurre, y verser la farine d’un coup, fouetter (ça lie) et ajouter tout de suite progressivement le lait, tout en continuant de fouetter vigoureusement. Au bout de 5 à 10 minutes on obtient une béchamel…

Y ajouter le cheddar en cube, fouetter encore le temps qu’il fonde.

Placer les pâtes dans un plat pour le four, y mélanger la béchamel au fromage, avec un peu de poivrer, ajouter un peu de gruyère râpé sur le dessus pour soigner le côté gratiné, éventuellement un peu de chapelure. Un quart d’heure au four.

Variantes et fioritures

A déguster dans grand bol devant la télé dans le canapé, avec un bon film rétro, genre les Goonies ou la grande vadrouille…

L’emblème de la gastronomie de la Polynésie française.

Pour 4 personnes, un quart d’heure de préparation.

Ingrédients :

  • 500 g de thon, blanc ou rouge
  • 2 tomates
  • ½ concombre
  • 1 carotte, râpée
  • ½ oignon
  • 2 citrons (idéalement ces petits citrons vers de Polynésie)
  • ½ bouteille de lait de coco frais (ou 125 ml de lait de coco en brique)
  • Sel, poivre
  • Oignons verts (alias cébette ou oignon nouveau), une tige ou deux, tronçonnées.

Les ingrédients réunis

Préparation

Découper le thon en petits dés, les recouvrir d’eau salée pendant un quart d’heure, égoutter.

Pendant ce temps, découper l’oignons en dés ou lamelles. Découper le concombre en dés ou lamelles, l’épépiner si besoin. Découper les tomates en dés. Réserver avec la carotte mélangé.

Placer le thon dans un saladier, y presser les citrons, mélanger un ou deux minutes : le jus de citron va commencer à cuire le poisson.

Mélanger avec tous les légumes, puis ajouter le lait de coco.

Saler, poivrer, mélanger à nouveau.

Parsemer d’oignons verts avant de servir.

De nombreuses variantes existent pour le « i’a ota ».

Variantes et fioritures

Servir avec du riz blanc.

De nombreux poissons peuvent faire l’affaire, par exemple le thazard ou le perroquet.

On peut aussi y mettre du soja germé, de l’alfalfa germé, du choux rouge râpé, etc.

A la place des oignons verts, on peut utiliser de la ciboule (alias cive ou oignon d’Espagne) voire de la ciboulette.

Pour 6 personnes ; 50 minutes.

Ingrédients :

  • Un poulet découpé + deux pilons
  • Lardons
  • Champignons de paris (une boite)
  • 2 boites d’olives vertes dénoyautées
  • Vin blanc sec
  • 2 oignons
  • 3 gousses d’ail
  • ½ cube de bouillon de bœuf
  • Maïzena (ou farine)
  • Huile d’olive
  • Thym
  • Laurier
  • Sel, poivre

Préparation :

Dans une grande cocotte en fonte, faire revenir et dorer les morceaux de poulet dans un peu d’huile d’olive, saler, poivrer et ajouter quelques pincées de thym. Une fois doré, réserver le poulet.

Faire revenir les oignons jusqu’à transparence. Ajouter les lardons, puis les 3 gousses d’ail écrasées, remettre le poulet. Le saupoudrer de farine (3 cuillers à soupe rases environ), mélanger.

Mettre le vin blanc (un tiers de la bouteille), le laurier et le bouillon, préalablement dilué dans un petit verre d’eau.

Laisser réduire à feu moyen pendant 10 minutes, rajouter les olives rincées auparavant (pour les dessaler un peu), puis les champignons. Couvrir la cocotte, cuire 20 ou 30 minutes, goûter pour rectifier l’assaisonnement.

Variantes et fioritures :

Un peu de safran, voire du curry? Servir avec un riz blanc, ou un riz complet.

C’est la saison des ‘ature’. Ce sont de petits poissons de la famille des carangues, entre la sardine et le maquereau (on parle de chinchards en français). A Tahiti on les pêche de décembre à mai au filet ou à la ligne, et ils sont vendus au bord des routes à la dizaine.

Les ature écaillés

Une première recette toute simple, en papillote au barbecue.

Ecailler et vider chaque poisson (ils sont vendus tel quel). Selon leur taille, prévoir deux ou trois ature par personne. Les placer dans un carré de feuille d’aluminium, enduits de moutarde, avec une ou deux tranches de citron (les petits citrons d’ici), sel et poivre. Fermer l’alu en papillote. Laisser cuire 10 minutes environ au feu du barbecue, en en ouvrant une de temps en temps pour vérifier la cuisson…

Servir avec du riz, du pota sauté, du manioc?

En papillotes

Pour 4 ou 5 personnes

Ingrédients:

  • 1 potiron moyen
  • des petits champignons, ce que vous trouvez, nettoyés
  • huile d’olive
  • coriandre
  • sel, poivre

Le potiron en train de sauter

Préparation:

Couper le potiron en deux, le vider, le gratter, en prendre une moitié(réserver l’autre pour une autre recette ou congeler). Découper en cubes genre 3 cm. Les mettre dans une casserole avec un bon trait d’huile d’olive, sauter quelques minutes.

Quand c’est un peu doré, mouiller d’eau presque à niveau. Pas trop, on rallongera plus tard au besoin. Laisser cuire un quart d’heure, jusqu’à ce que les cubes deviennent fondants.

Mixer au mixer plongeant, rallonger d’eau pour trouver la bonne consistance du velouté.

J’ai utilisé ici des champignons ‘bunapi’, un truc japonais. Enlever le bas du pied

Dans une poêle, sauter brièvement les champignons. Saler et poivrer.

Servir en bols, les champignons dessus avec quelques feuilles de coriandre ou de basilic.

Variantes et fioritures:

Toutes les courges peuvent faire l’affaire. On peut sauter les champignons avec un peu d’ail finement haché. Un peu de paprika en poudre aussi pour faire joli…

En reo tahiti, paraha peue désigne les platax, des poissons tropicaux très appréciés. Voici une recette toute simple, au four, en papillote (ici des feuilles de bananier). Pour deux personnes.

Ingrédients:

  • un paraha peue vidé, de taille moyenne (un kilo?)
  • une feuille de bananier, lavée
  • deux tiges de citronnelle, propres, fendues dans la longueur
  • gingembre, haché
  • ail, trois gousses, hachées
  • huile d’olive
  • gros sel
  • sel et poivre

Le ‘paraha peue’ (platax orbicularis?)

Préparation:

Préchauffer le four à 200°C.

Hacher le gingembre et l’ail, mélanger avec de l’huile d’olive dans un bol, sel et poivre.

Disposer le poisson dans une feuille de bananier, le saupoudrer d’un peu de gros sel, fendre les tiges de citronnelle et les placer dessus. Napper le poisson de la sauce, empaqueter le bazar avec la feuille de bananier, avec un peu de fil à gigot au besoin.

20 ou 25 minutes de cuisson à 200°C.

Variantes et fioritures:

Le poisson est fin mais neutre, tout est possible côté aromates ou assaisonnement: herbes de Provence ou lait de coco, citrons confits, basilic, etc.

L’influence de la cuisine chinoise est importante en Polynésie française. Ici une recette de « pota » (chou chinois ou « bok choy ») sauté au tofu fermenté (« tsin tsu wei »). Un accompagnement savoureux et sain, pour une viande avec du riz par exemple.

Les ingrédients, notamment les deux sortes de tsin tsu wei: pimenté ou non

Ingrédients (pour deux personnes):

  • une botte de pota (3 ou 4 pieds)
  • un pot de tsin tsu wei (cubes de tofu fermenté dans de l’huile de sésame, pimenté ou non)
  • graines de sésame grillées
  • poivre

Préparation:

Tronçonner les pieds de pota en bouts de 3 ou 4 cm (jeter le pied), et laver dans une passoire.

Dans une cocotte, une poêle à bord haut ou une casserole, faire revenir 4 ou 5 cubes de tofu fermenté avec son huile de sésame.

Jeter le pota encore mouillé dans la poêle, sur feu fort, mélanger. Ca réduit beaucoup et assez vite, en 5 ou 10 minutes. Remuer fréquemment.

Une fois que sont réduits à la fois le pota et sa sauce (il doit en rester un fond), poivrer, et réserver dans un grand bol. Parsemer de graines de sésame grillées. Servir aussitôt.

Variantes et fioritures:

De l’oignon vert émincé (ciboule) en plus, ça le fait bien.

Un classique du Vietnam. Plus ou moins facile à faire, selon les ingrédients dont on dispose et les quantités qu’on veut faire. Ici une recette simplifiée: pour deux, avec des ingrédients plutôt faciles à trouver.

Ingrédients

  • bouillon:
    • deux cubes de bouillon de bœuf (type Maggi)
    • 1 oignon
    • 5 clous de girofle
    • 4 grains d’anis étoilé
    • gingembre (2 bouts de 5 cm, épluchés)
    • nuoc-mâm
  • nouilles de riz (un demi-paquet)
  • viande de bœuf (steak ou faux-filet, genre une pièce pour deux personnes), tranchée en lamelles fines
  • assaisonnement:
    • coriandre
    • oignons verts ou ciboule, tranché
    • citron vert
    • plein d’autres possibilités:
      • basilic
      • graines de soja germées
      • piments ou sauce schriracha, etc.

Une bonne partie des ingrédients, bouillon, nouilles et viande notamment. Ici j’ai en plus du « ngo gai » et du basilic.

Préparation

Soigner le bouillon: plus il est préparé à l’avance, meilleur il est. Genre 2 heures avant de manger: faire bouillir 2 litres d’eau dans une casserole. Y mettre les cubes de bouillon de bœuf, l’oignon juste épluché et piqué des clous de girofle, l’anis étoilé et le gingembre. Y mettre un bon trait de nuoc-mâm. Laisser frémir à peine, longtemps. Mélanger, goûter, rectifier avec le nuoc-mâm…

Couper le bœuf finement en lamelles, réserver.

Nouilles et viande disposées avant d’ébouillanter.

Vers la fin de la cuisson du bouillon, cuire dans une autre casserole les nouilles de riz, genre 3 minutes dans l’eau bouillante. Les disposer dans deux grands bols (ou assiettes creuses), y disposer les lamelles de viandes, y verser le bouillon. La viande cuit ainsi ébouillantée.

Variantes et fioritures

Il y a mille façons d’assaisonner. Ça mérite à tout le moins une bonne poignée de coriandre hachée, après on peut mettre un trait de citron vert, du piment sous différentes formes, des graines de soja germées, de la ciboule…

En épicerie asiatique on peut trouver un bouillon « pho » tout prêt, qui permet de se dispenser de l’oignon et des clous de girofle notamment.

Si vous en trouvez, on peut utiliser la « coriandre chinoise » ou « ngo gai » à la place de la coriandre habituelle.

Servi avec l’assaisonnement. A déguster aussitôt.

Une sorte de saucisses-lentilles version polynésienne. Avec du « punu pua’atoro »: du bœuf en boite façon corned beef qu’on trouve partout (sachant que les viandes sont rares dans les îles).

Ingrédients

Pour 4 Personnes.

  • 250 grammes de lentilles
  • 5 saucisses de Francfort ou de Strasbourg
  • 1 boite de punu pua’atoro maohi
  • 1 carotte
  • 1 oignon
  • 1 ou 2 gousses d’ail
  • 1.5 litre eau
  • sel
  • poivre

 Recette

  1. Rincer les lentilles sous l’eau froide, puis égoutter.
  2. Émincer l’oignon et l’ail, éplucher et couper la carotte en rondelles (ou demi-rondelles suivant la taille)
  3. Dans une cocotte, faire revenir l’oignon et l’ail dans un peu de beurre pendant quelques minutes puis ajouter l’eau, ensuite les carottes, puis les lentilles. Saler et poivrer.
  4. Mijoter à feu doux environ 30 minutes, jusqu’à ce que les lentilles absorbent l’eau et commencent à devenir tendre.
  5. Ajouter ensuite le punu pua’atoro et les saucisses. Cuire encore 5 à 10 minutes supplémentaires.
  6. Évacuer l’excédent de bouillon, ce qui permet de dégraisser au passage, servir.