Pour 4 ou 5 personnes

Ingrédients:

  • 1 potiron moyen
  • des petits champignons, ce que vous trouvez, nettoyés
  • huile d’olive
  • coriandre
  • sel, poivre

Le potiron en train de sauter

Préparation:

Couper le potiron en deux, le vider, le gratter, en prendre une moitié(réserver l’autre pour une autre recette ou congeler). Découper en cubes genre 3 cm. Les mettre dans une casserole avec un bon trait d’huile d’olive, sauter quelques minutes.

Quand c’est un peu doré, mouiller d’eau presque à niveau. Pas trop, on rallongera plus tard au besoin. Laisser cuire un quart d’heure, jusqu’à ce que les cubes deviennent fondants.

Mixer au mixer plongeant, rallonger d’eau pour trouver la bonne consistance du velouté.

J’ai utilisé ici des champignons ‘bunapi’, un truc japonais. Enlever le bas du pied

Dans une poêle, sauter brièvement les champignons. Saler et poivrer.

Servir en bols, les champignons dessus avec quelques feuilles de coriandre ou de basilic.

Variantes et fioritures:

Toutes les courges peuvent faire l’affaire. On peut sauter les champignons avec un peu d’ail finement haché. Un peu de paprika en poudre aussi pour faire joli…

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En reo tahiti, paraha peue désigne les platax, des poissons tropicaux très appréciés. Voici une recette toute simple, au four, en papillote (ici des feuilles de bananier). Pour deux personnes.

Ingrédients:

  • un paraha peue vidé, de taille moyenne (un kilo?)
  • une feuille de bananier, lavée
  • deux tiges de citronnelle, propres, fendues dans la longueur
  • gingembre, haché
  • ail, trois gousses, hachées
  • huile d’olive
  • gros sel
  • sel et poivre

Le ‘paraha peue’ (platax orbicularis?)

Préparation:

Préchauffer le four à 200°C.

Hacher le gingembre et l’ail, mélanger avec de l’huile d’olive dans un bol, sel et poivre.

Disposer le poisson dans une feuille de bananier, le saupoudrer d’un peu de gros sel, fendre les tiges de citronnelle et les placer dessus. Napper le poisson de la sauce, empaqueter le bazar avec la feuille de bananier, avec un peu de fil à gigot au besoin.

20 ou 25 minutes de cuisson à 200°C.

Variantes et fioritures:

Le poisson est fin mais neutre, tout est possible côté aromates ou assaisonnement: herbes de Provence ou lait de coco, citrons confits, basilic, etc.

L’influence de la cuisine chinoise est importante en Polynésie française. Ici une recette de « pota » (chou chinois ou « bok choy ») sauté au tofu fermenté (« tsin tsu wei »). Un accompagnement savoureux et sain, pour une viande avec du riz par exemple.

Les ingrédients, notamment les deux sortes de tsin tsu wei: pimenté ou non

Ingrédients (pour deux personnes):

  • une botte de pota (3 ou 4 pieds)
  • un pot de tsin tsu wei (cubes de tofu fermenté dans de l’huile de sésame, pimenté ou non)
  • graines de sésame grillées
  • poivre

Préparation:

Tronçonner les pieds de pota en bouts de 3 ou 4 cm (jeter le pied), et laver dans une passoire.

Dans une cocotte, une poêle à bord haut ou une casserole, faire revenir 4 ou 5 cubes de tofu fermenté avec son huile de sésame.

Jeter le pota encore mouillé dans la poêle, sur feu fort, mélanger. Ca réduit beaucoup et assez vite, en 5 ou 10 minutes. Remuer fréquemment.

Une fois que sont réduits à la fois le pota et sa sauce (il doit en rester un fond), poivrer, et réserver dans un grand bol. Parsemer de graines de sésame grillées. Servir aussitôt.

Variantes et fioritures:

De l’oignon vert émincé (ciboule) en plus, ça le fait bien.

Un classique du Vietnam. Plus ou moins facile à faire, selon les ingrédients dont on dispose et les quantités qu’on veut faire. Ici une recette simplifiée: pour deux, avec des ingrédients plutôt faciles à trouver.

Ingrédients

  • bouillon:
    • deux cubes de bouillon de bœuf (type Maggi)
    • 1 oignon
    • 5 clous de girofle
    • 4 grains d’anis étoilé
    • gingembre (2 bouts de 5 cm, épluchés)
    • nuoc-mâm
  • nouilles de riz (un demi-paquet)
  • viande de bœuf (steak ou faux-filet, genre une pièce pour deux personnes), tranchée en lamelles fines
  • assaisonnement:
    • coriandre
    • oignons verts ou ciboule, tranché
    • citron vert
    • plein d’autres possibilités:
      • basilic
      • graines de soja germées
      • piments ou sauce schriracha, etc.

Une bonne partie des ingrédients, bouillon, nouilles et viande notamment. Ici j’ai en plus du « ngo gai » et du basilic.

Préparation

Soigner le bouillon: plus il est préparé à l’avance, meilleur il est. Genre 2 heures avant de manger: faire bouillir 2 litres d’eau dans une casserole. Y mettre les cubes de bouillon de bœuf, l’oignon juste épluché et piqué des clous de girofle, l’anis étoilé et le gingembre. Y mettre un bon trait de nuoc-mâm. Laisser frémir à peine, longtemps. Mélanger, goûter, rectifier avec le nuoc-mâm…

Couper le bœuf finement en lamelles, réserver.

Nouilles et viande disposées avant d’ébouillanter.

Vers la fin de la cuisson du bouillon, cuire dans une autre casserole les nouilles de riz, genre 3 minutes dans l’eau bouillante. Les disposer dans deux grands bols (ou assiettes creuses), y disposer les lamelles de viandes, y verser le bouillon. La viande cuit ainsi ébouillantée.

Variantes et fioritures

Il y a mille façons d’assaisonner. Ça mérite à tout le moins une bonne poignée de coriandre hachée, après on peut mettre un trait de citron vert, du piment sous différentes formes, des graines de soja germées, de la ciboule…

En épicerie asiatique on peut trouver un bouillon « pho » tout prêt, qui permet de se dispenser de l’oignon et des clous de girofle notamment.

Si vous en trouvez, on peut utiliser la « coriandre chinoise » ou « ngo gai » à la place de la coriandre habituelle.

Servi avec l’assaisonnement. A déguster aussitôt.

Une sorte de saucisses-lentilles version polynésienne. Avec du « punu pua’atoro »: du bœuf en boite façon corned beef qu’on trouve partout (sachant que les viandes sont rares dans les îles).

Ingrédients

Pour 4 Personnes.

  • 250 grammes de lentilles
  • 5 saucisses de Francfort ou de Strasbourg
  • 1 boite de punu pua’atoro maohi
  • 1 carotte
  • 1 oignon
  • 1 ou 2 gousses d’ail
  • 1.5 litre eau
  • sel
  • poivre

 Recette

  1. Rincer les lentilles sous l’eau froide, puis égoutter.
  2. Émincer l’oignon et l’ail, éplucher et couper la carotte en rondelles (ou demi-rondelles suivant la taille)
  3. Dans une cocotte, faire revenir l’oignon et l’ail dans un peu de beurre pendant quelques minutes puis ajouter l’eau, ensuite les carottes, puis les lentilles. Saler et poivrer.
  4. Mijoter à feu doux environ 30 minutes, jusqu’à ce que les lentilles absorbent l’eau et commencent à devenir tendre.
  5. Ajouter ensuite le punu pua’atoro et les saucisses. Cuire encore 5 à 10 minutes supplémentaires.
  6. Évacuer l’excédent de bouillon, ce qui permet de dégraisser au passage, servir.

Ingrédients (pour 4 personnes)

  • 2 tranches de meka (espadon; mais d’autres poissons peuvent faire l’affaire: haura, thazard, thon…)
  • 1 paquet de soja germé
  • 3 gousses d’ail (haché)
  • Gingembre en racine (quelques centimètres, râpé)
  • 1 petite botte d’oignons verts (émincés genre ciboulette)
  • Sauce de soja
  • Huile de tournesol ou d’arachide
  • beurre
  • Sel, poivre

Préparation (10  min + 15 de cuisson)

Au préalable, quelques heures avant: couper les tranches de meka en gros morceaux et les mettre à mariner dans un saladier avec le gingembre râpé ou mixé et la moitié de l’ail haché. Arroser de 3 cuillers à soupe de sauce de soja et d’une cuiller à soupe d’huile. Réserver.

Rincer le soja germé, le faire revenir à feu vif dans une poêle ou un wok avec une grosse noix de beurre et un trait d’huile; ajouter le reste de l’ail haché, cuire 5 à 10 minutes en remuant, saler et poivrer. Réserver dans un plat à part.

Toujours à feu vif, faire cuire les morceaux de meka doucement, en les tournant de manière à les cuire de chaque côté en gardant le cœur rosé), saler, poivrer.

Étaler les morceaux de poisson sur le plat de soja, décorer d’une ou deux poignées d’oignons verts émincés.

Servir avec du riz.

Variantes et fioritures:

Avec un petit piment haché, et quelques traits de citron ou citron vert?

Très simple, accompagne parfaitement les viandes, rôties notamment.

Deux fruits à peine cueillis. Attention ça colle...

Deux fruits à peine cueillis. Attention ça colle…

Ingrédients :

  • 1 ‘uru (fruit de l’arbre à pain)
  • du lait
  • sel-poivre

Recette :

Préchauffer le four à 180°.

Trancher le ‘uru en deux dans la « longueur » (dans l’axe de la branche, disons). Prendre un plat type à gratin, y étendre les deux moitiés du fruit, les recouvrir de papier aluminium pour une cuisson à l’étouffée.

L'uru tranché en deux

Le ‘uru tranché en deux

Cuire le ‘uru une demi-heure. Il est cuit quand on le pique aisément au couteau et que la lame ressort propre.

Sortir le ‘uru, attendre un peu qu’il refroidisse, lui enlever le reste de peau et le découper en dés ou en lamelles.

Dans une casserole mettre les morceaux du ‘uru, le recouvrir de lait au deux-tiers. Chauffer doucement en écrasant à la fourchette. Le ‘uru boit le lait, rallonger de lait au besoin, selon son goût quant à la consistance de la purée. Saler et poivrer.

Variantes et fioritures :

Comme pour une purée de pommes de terre classique : un peu de beurre, un peu de muscade ou de gruyère râpé…

Servi.

Servi.

Pour deux, en accompagnement de riz par exemple.

Ingrédients:

  • 1 botte de liseron d’eau
  • 2 gousses d’ail
  • Huile végétale (arachide par exemple)
  • 1 grosse cuillère à soupe de sauce d’huitre
  • ½ cuillère à soupe de sauce soja
  • ½ cuillère à café de sucre (brun ou de palme, idéalement)

Recette:

Mettre une casserole d’eau à bouillir. Couper la botte de liserons en tronçons de 3 cm, les rincer. Les blanchir: les plonger dans l’eau bouillante pour 20 ou 30 secondes, les essorer et les passer sous l’eau froide. Ils seront ainsi à la fois bien verts et croquants.

Dans un bol, mélanger la sauce d’huitre et la sauce soja, ajouter le sucre.

Hacher l’ail finement au couteau. Dans une grande poêle faire chauffer l’huile, une fois chaude faire rissoler un peu l’ail haché, y jeter les liserons puis le mélange de sauce. Sauter vivement le tout. Servir bien chaud, dès que possible.

Variantes et fioritures:

Un petit piment rouge coupé fin en plus?

Ingrédients (pour 2 personnes) :

  • 300 g de bœuf tendre, type rumsteak
  • 4 cuillères à soupe d’huile d’arachide
  • 20 feuilles de basilic : 10 entières et 10 hachées
  • 2 cuillères à soupe de nuoc mam
  • 1 cuillère à café de sucre brun
  • 1 cuillère à soupe de pâte de curry rouge

 

Préparation :

Découper le bœuf en fines lamelles. Le mettre à mariner dans un bol avec le nuoc mam et le sucre, pendant une demi-heure.

Chauffer une poêle ou un wok, y mettre deux cuillères à soupe d’huile. Lorsqu’elle est chaude faire rissoler les feuilles de basilic entières pendant une minute environ, jusqu’à ce qu’elles soient dorées et croustillantes. Les égoutter sur papier absorbant. Ça c’est pour la déco…

A nouveau, chauffer la poêle ou le wok avec deux cuillères à soupe d’huile, y faire frire brièvement la pâte de curry rouge, puis ajouter le bœuf, le basilic haché et laisser cuire environ 3 à 5 minutes.

Servir avec les feuilles de basilic entières dorées.

 

Servir bien chaud, avec du riz ou du pota par exemple

Servir bien chaud, avec du riz ou du pota par exemple

Variantes et fioritures :

A défaut de pâte de curry on peut se rabattre sur un mélange de piments rouges, ail et gingembre finement hachés ; ou encore sur de la sauce schriracha…

Un trait de citron ou de citron vert en plus, c’est bon aussi.

Familial, savoureux, simple. Prévoir quand même 4 ou 5 heures de cuisson, avec une cocotte en fonte.

Pour 4 personnes:

  • 1 kg de jarret de bœuf (avec l’os à moelle, possiblement)
  • une tranche épaisse de jambon de pays, pour faire des dés (200g ou plus)
  • une bouteille de vin rouge du midi, genre Cahors ou Madiran
  • une orange, pour le zeste (bio idéalement)
  • 3 gros oignons
  • 6 ou 8 carottes, moyennes ou grosses
  • un petit bouquet de persil plat
  • un petit bouquet garni (thym et laurier au moins)
  • 3 gousses d’ail
  • beurre
  • 2 CS d’huile (tournesol ou maïs)
  • sel, poivre

Découper le jarret en morceaux, façon bourguignon. Découper la tranche de jambon en dés. Émincer les oignons. Peler les carottes et les couper en rondelles.

les principaux ingrédients préparés

les principaux ingrédients préparés

Hacher le persil plat. Peler les gousses d’ail et les écraser du plat d’un couteau. Laver l’orange et prélever le zeste avec une râpe fine.

Dans la cocotte, faire fondre le beurre avec l’huile, faire revenir la viande, le jambon et les oignons.

Quand c’est saisi et que les oignons sont transparents, ajouter les carottes, le zeste d’orange, le persil haché, le bouquet garni, l’ail écrasé. Verser la bouteille de vin puis saler.

Couvrir et faire cuire 2h à feu doux, ça doit chauffer suffisamment pour bien réduire.

Mettre la cocotte au four, couverte, pour encore 3h environ, à feu faible genre 160 ou 180°. Surveiller. Ça doit réduire et tout boire, sans attacher (normalement la cocotte en fonte cuit ça comme il faut).

La daube au four doit réduire, tout boire, sans attacher.

La daube au four doit réduire, tout boire, sans attacher.

Variantes et fioritures:

Se sert avec des pommes de terre, du riz, des pâtes…

Possible de mettre d’autres viandes que le jarret de bœuf (gîte ou autre). On peut aussi faire une daube avec du mouton, de la dinde…

Certaines recettes prévoient de flamber la viande cuite avec de l’armagnac, avant de mettre le vin et autres.